Accueil > Rubriques > Écrivains franco-canadiens > Herménégilde Chiasson : Théâtre et identité

Herménégilde Chiasson

Herménégilde Chiasson : Théâtre et identité

Au Québec, on connaît Herménégilde Chiasson comme poète, comme personnalité publique, comme artiste (même si son œuvre y est trop peu diffusée) et pour certains comme essayiste, cinéaste et dramaturge. Nous porterons notre regard uniquement sur ce dernier aspect, la production dramatique.

Adolescent, Herménégilde Chiasson (né à Saint-Simon en 1946) écrivait des sketches, regardait Les Beaux Dimanches, était subjugué par Ibsen ou Tchekhov et admirait son grand frère comédien lors de soirées d’amateurs. Nulle surprise que l’une de ses premières œuvres publiques ait été un radiothéâtre, Tony Belle, que produisit Radio-Canada à Montréal dans une réalisation de Robert Blondin en 1968, alors que Chiasson travaillait comme scripteur à CBAF, le poste de Radio-Canada à Moncton.

Puis les études l’ont mené vers les arts visuels (de longues études au Nouveau-Brunswick . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ? Connectez-vous.

Publié le 12 février 2016 à 7 h 30 | Mis à jour le 13 décembre 2016 à 11 h 18

Partage :
Share Button