Julien Blanc

Julien Blanc

Le tout d’une œuvre due à un écrivain rare, habité par la perte, le malheur et la déréliction, tient en sept titres : Toxique (1939), Mort-né et L’admission (1941), Seule, la vie…(1943), que suit la trilogie éponyme composée de Confusion des peines1 (1946), Joyeux, fais ton fourbi…(1947) et Le temps des hommes (1948). C’est peu mais sans dispersion aucune, comme s’il y avait une sorte de basse continue, un ostinato, dans la prose de Julien Blanc (1908-1951).

La mort dans la vie

Tous les romans de Julien Blanc sont fondés sur un manque, irréparable, laissé par la mort de sa mère alors qu’il avait huit ans : même lorsque le personnage principal semble différer quelque peu du narrateur récurrent, le . . .

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Publié le 13 juillet 2018 à 13 h 55 | Mis à jour le 16 juillet 2018 à 16 h 41

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