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Réjean Ducharme

La fois où j’ai aimé une œuvre comme une personne

Chaque jour, chaque heure est une bonne occasion de découvrir ou de redécouvrir Réjean Ducharme et son œuvre, qu’ils soient au centre d’un festival littéraire ou non.
Quand on parle de lui, on évoque volontiers la publication inattendue de L’avalée des avalés chez Gallimard en 1966 et « l’affaire Ducharme » qui s’ensuivit, ou encore l’aura de mystère qui enrobe cet écrivain invisible, volontairement absent de l’espace public. Mais outre tout cela, il y a un ensemble d’œuvres, qui sont souvent éclipsées par L’avalée des avalés ou par la figure quasi mythique de leur auteur. Des œuvres auxquelles on s’attache comme à des personnes, qui nous étourdissent par leurs charmes, mais qui se révèlent aussi cruelles et impitoyables, à la fois pour leurs personnages et pour leurs lecteurs.

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Publié le 6 avril 2014 à 17 h 02 | Mis à jour le 25 avril 2015 à 16 h 21

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