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Réjean Ducharme

Ducharme, beaucoup de mots, peu d’entrailles

Peut-on jeter un regard non encenseur sur cette œuvre, précisément au moment où le festival Québec en toutes lettres consacre l'écrivain ? Peut-on bousculer la manière dont, depuis près de cinquante ans, ont été reçus ses romans par l'institution littéraire québécoise, notamment par son instance critique, exaltée par le succès de l'auteur en France ?

Iconoclaste née, je continuerai de l’être ici, sans, bien évidemment, minimiser l'originalité de l'œuvre ni son envergure qui tient dans son exceptionnelle inventivité verbale et dans la vaste étendue d'une culture générale parfaitement intégrée et brillamment exploitée.

J'avais lu au moment de leur sortie L'avalée des avalés, Le nez qui voque, L'océantume, La fille de Christophe Colomb, L'hiver de force et

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Publié le 6 avril 2014 à 16 h 49 | Mis à jour le 25 avril 2015 à 16 h 49

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