Jonathan Franzen

PURITY

Trad. de l’américain par Olivier Deparis
Boréal, Montréal, 2016
743 pages
34,95 $

Le personnage qui donne son titre au roman, Purity Tyler (surnommée Pip), n’est pas le principal ni le plus intéressant. Elle sert plutôt de fil conducteur reliant entre eux des histoires, des époques et des gens très différents. Ce sont ces histoires « parallèles » qui constituent le cœur – et le grand intérêt – de l’ouvrage de Jonathan Franzen.

Étouffée par une grosse dette d’études, coincée dans un boulot qui la déprime, Pip aimerait bien s’en sortir. Mais à qui demander de l’aide ? Ses rapports avec sa mère sont difficiles. Cette dernière, encore plus démunie qu’elle, lui a toujours caché les circonstances de sa naissance, le nom de son père et jusqu’à sa propre identité. À bout de ressources, Pip décide de retrouver son père en espérant qu’il se reconnaisse une dette envers elle. À partir de là, l’intrigue fait de multiples zigzags.

Disons pour aller au plus court . . .

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Publié le 9 octobre 2016 à 1 h 00 | Mis à jour le 11 octobre 2016 à 10 h 14

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