Jean-Marc Pasquet

LIBRE TOUJOURS

Lattès, Paris, 2004
414 pages
34,95 $

En 1536, un palefrenier suisse nommé Giacomo Bellocchio débarque sur l’île d’Hispaniola, occupée depuis une cinquantaine d’années par les Espagnols. L’endroit est appelé Ayiti par les indigènes Taïnos qui l’habitaient en grand nombre et qui ont pratiquement disparu depuis l’arrivée des conquistadors. Près de cinq siècles plus tard, un autre Suisse, le géologue Louis Belloc, arrive à son tour dans la partie de l’île appelée Haïti. On devine qu’ils sont apparentés, comme la similitude de leurs noms le suggère. Par delà le temps qui les sépare, les deux hommes sont rapidement séduits par cette terre magnifique qui les accueille et chacun d’eux ne tarde pas à tomber amoureux d’une jeune beauté noire. Mais, là ne se limitent pas leurs point communs, comme on le découvrira au fil de leurs histoires respectives, racontées en alternance.

Les aventures des deux hommes sont marquées par la magie et les croyances animistes associées au vaudou et aux esprits des anciens Taïnos : les zemis. Ils devront affronter des hommes cupides et cruels afin de tenter de mener à terme, dans un sanctuaire taïno secret, un rite générateur de paix et d’harmonie.

Dans ce roman aux nombreux rebondissements, Jean-Marc Pasquet, lui-même d’origine haïtienne, fait preuve d’une imagination remarquablement fertile ainsi que d’un attachement profond à Haïti et à son peuple.

Publié le 24 novembre 2004 à 10 h 25 | Mis à jour le 24 novembre 2004 à 10 h 25

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