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Judy Quinn

LES MAINS NOIRES

Leméac, Montréal, 2015
221 pages
22,95 $

Auteure de trois recueils de poésie et lauréate du Prix Robert-Cliche 2012 avec Hunter s'est laissé couler, Judy Quinn nous invite avec son deuxième roman à une incursion dans l'Ukraine de Vasyl Dranenko à l'époque du régime soviétique. Une Ukraine que Vasyl a fuie, avant de se retrouver à Montréal où il vit depuis trente-cinq ans.

La trame narrative repose presque entièrement sur les souvenirs qu'évoque le quinquagénaire, passager de l'autobus Orléans Express Montréal-Québec. Il dit aller embrasser son fils Tallik, soldat sur le point de s'envoler de la base de Valcartier pour l'Afghanistan. Pendant le trajet, à part quelques incartades auprès de sa voisine de siège qui n'apprécie pas l'intrusion de l'homme encombrant avec son goûter gras et son alcool, Vasyl se remémore sa vie d'avant l'exil. Stara Bouda, village reculé de son enfance, Kiev et l'entrep . . .

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Publié le 11 février 2016 à 16 h 59 | Mis à jour le 9 février 2016 à 12 h 32

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