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Élise Turcotte

LE PARFUM DE LA TUBÉREUSE

Alto, Québec, 2015
114 pages
19,95 $

On pourrait lire cette fable comme une attaque contre l’autoritarisme, l’utilitarisme aveugle qui sévit actuellement en éducation. Une attaque sentie, sensible, comme le fut, à une autre époque, celle que George Orwell livra contre le totalitarisme avec La ferme des animaux, satire du stalinisme et des dérives d’un régime aveuglé par la recherche du pouvoir, par son obstination à vouloir faire taire toute voix discordante. Là s’arrête la comparaison, volontairement grossie, mais les événements d’un passé récent et ceux qui pourraient bien se (re)produire dans un proche avenir risquent de l’amincir, de nous rappeler que si tous les citoyens sont égaux, les tenants du pouvoir le sont toujours un peu plus que les autres.

Pour avoir refusé de donner ses cours à un groupe d’étudiants qui se réclamaient du droit à les recevoir, Irène, après avoir rejoint ceux et celles qui clamaient dans la rue le droit à une éducation gratuite, se voit convoqu . . .

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Publié le 16 février 2016 à 11 h 00 | Mis à jour le 16 février 2016 à 12 h 40

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