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Audrée Wilhelmy

LE CORPS DES BÊTES

Finaliste au Prix littéraire des collégiens 2018
Leméac, Montréal/Actes Sud, Montréal, 2017
158 pages
20,95 $

Un univers trouble, hors du temps, décrit et raconté dans une écriture unique. Voilà la troisième œuvre de fiction qui émane du creuset d’inspiration propre à la romancière confirmée.

Noé, née dans Oss, le premier roman de l’auteure, a échoué un jour sur la plage de Sitjaq où vit, isolée, la famille Borya. L’aîné, Sevastian-Benedikt, aura tôt fait de l’engrosser, lui dont on dit qu’il « saille comme les cerfs ou les canards, sans préambule, d’un coup sec ».

Une langue somptueuse traduit avec finesse l’érotisme et la sensualité qui traversent cette tranche de vie du petit clan de taiseux. On assiste aux premiers émois sexuels du garçonnet Osip qui, devenu adulte, visitera aussi dans sa masure Noé, la femme de Sevastian, occupé à parcourir la forêt. Aussi ignore-t-on qui est le père des enfants qu’a « expulsés » Noé, à l’exception de la première, Mie. À douze . . .

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Publié le 23 décembre 2017 à 13 h 57 | Mis à jour le 23 décembre 2017 à 13 h 57

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