Accueil > Commentaires de lecture > Fiction > LA FEMME QUI FUIT

Anaïs Barbeau-Lavalette

LA FEMME QUI FUIT

Marchand de feuilles, Montréal, 2015
378 pages
23,95 $

Livre coup de cœur, oui, mais propos et écriture coups de poing. On termine fasciné et légèrement groggy le troisième et dernier roman de la cinéaste Anaïs Barbeau-Lavalette, La femme qui fuit, récompensé en 2016 par le Prix des libraires du Québec.

Sa mère Manon Barbeau, fille du peintre Marcel Barbeau et de la poétesse Suzanne Meloche, avait déjà troublé le Québec avec son documentaire Les enfants de Refus global, sorti en 1998. Le film-choc avait alors déstabilisé les foules autant que le texte fondateur même qui, en 1948, invitait les Canadiens français de l’époque à se libérer de leurs chaînes, dont celles de l’Église, et avait provoqué la colère des bien-pensants.

Quinze artistes précurseurs de la Révolution tranquille signeront le manifeste du Refus global, dont les Borduas, Riopelle, Gauvreau, Sullivan et Barbeau, mais Suzanne Meloche . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ? Connectez-vous.

Publié le 7 octobre 2016 à 1 h 00 | Mis à jour le 6 janvier 2017 à 13 h 48

Partage :
Share Button