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Décadence et mort chez Barrès et Hofmannsthal

Patrick Bergeron

DÉCADENCE ET MORT CHEZ BARRÈS ET HOFMANNSTHAL

LE POINT DORÉ DE PÉRIR

Nota bene, Montréal, 2014
569 pages
42,95 $

Au tournant du XIXe siècle, Maurice Barrès a exercé un véritable magistère dans les lettres françaises et même au-delà des frontières du pays. Hugo von Hofmannsthal, qui le lisait, jouait alors un rôle équivalent dans Vienne alors en pleine effervescence culturelle au sein de l’empire traditionaliste et sclérosé du vieux François-Joseph. Conserve-t-on aujourd’hui du premier, qu’on estime daté et périmé, des images moins sommaires que l’esthète tout adonné au « culte du moi » devenu ensuite aux alentours de la Première Guerre le chantre de « l’énergie nationale » ? Et du second le public francophone sait-il qu’il fut, plus que l’auteur d’Elektra et du Chevalier à la rose dont Richard Strauss a tiré des opéras, un poète somptueux et délicat et un dramaturge admiré dans une capitale où le théâtre . . .

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Publié le 24 mars 2015 à 9 h 59 | Mis à jour le 15 juin 2015 à 11 h 18

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