Marie-Élaine Guay

CASTAGNETTES

Del Busso, Montréal, 2018
76 pages
14,95 $

Des poèmes de luttes quotidiennes et de peines au cœur desquels l’amour fou et la nature sont les plus belles ripostes. Un premier livre étonnant.

Dans les poèmes qui composent Castagnettes, la voix est passionnée, séduisante, en proie aux amours qui font briller autant qu’à celles qui font tomber. L’écriture se fait élégante : « [J]’ai plusieurs caresses pour la suite / des larmes bandées / des semences anciennes / les doigts longs comme un débordement / ne me cherchez plus sous les décombres / j’occupe un palais endormi / lové dans ce qu’il reste des frênes », et par moments, très familière : « [Y]’a rien de plus crève-cœur / que des humains déguisés / en clowns / en sorcières / en magiciens / du monde avec du maquillage dans la face / qui passent une soirée de marde ».

On avance sur la ligne fine du désir, celle des masques que l’on porte en diff . . .

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Publié le 14 décembre 2018 à 16 h 47 | Mis à jour le 8 avril 2019 à 12 h 12

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