Accueil > Articles > Marie-Andrée Gill : présence vivante

Marie-Andrée Gill

Marie-Andrée Gill : présence vivante

À l’occasion d’un entretien avec David Sioui pour le journal de Wendake La Griffe du Carcajou, Marie-Andrée Gill déclare :« Je suis ilnue, je suis québécoise, je suis une femme, une mère et je suis plein d’autres choses ».

Il y a, chez cette native de la communauté ilnue de Mashteuiatsh, une volonté de subvertir le jeu trop rigide des étiquettes que l’on attribue vite, parfois avec bienveillance, à tout auteur issu des Premières Nations. Il ne s’agit pas, pour Marie-Andrée Gill, de nier, ou d’aplanir, son appartenance à une culture autochtone, mais bien de la vivre, d’en respecter la présence vivante, dans sa complexité et sa multitude, et cela à commencer, sans a priori, par l’écoute de soi, de son idiosyncrasie ontologique et poétique. Dans les deux recueils qu’elle a publiés aux éditions La Peuplade, Béante(2012, réédition en 2015) et . . .

Pour lire la suite, veuillez vous abonner. Déjà abonné(e) ? Connectez-vous.

Publié le 6 avril 2018 à 15 h 37 | Mis à jour le 10 avril 2018 à 16 h 08

Partage :
Share Button