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Simon Boulerice, Nicholas Giguère, Alain Labonté, Juan Joseph Ollu

Littérature queer : le refus du ghetto et des regroupements vaseux

Il ne suffit pas qu’un auteur affirme publiquement son homosexualité pour que ses livres appartiennent d’emblée à la « littérature gay », peu importe ce que cela voudrait dire par ailleurs. De la même manière, l’homosexualité d’un personnage de fiction ne suffit pas à définir une « thématique LGBT » à l’œuvre dans le texte. Tout regroupement opéré sur de tels critères est vaseux, mais peut parfois servir à énoncer au moins quelques propos qu’on espère pertinents. À partir de trois ouvrages parus récemment, je tenterai de postuler certains paradigmes démontrant la grande diversité des prises de parole situées sur le continuum LGBTQ+, et leur irréductibilité à une « niche » ou à un « ghetto ».

 

« Le terme ‘queer’ provoque une certaine confusion, peut-être en raison de ses deux significations qui semblent opposées. Dans la culture populaire et dans le langage universitaire aux États-Unis, ‘queer’ est parfois utilisé de manière interchangeable avec . . .

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Publié le 23 juin 2017 à 9 h 25 | Mis à jour le 23 juin 2017 à 9 h 31

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