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Joseph Andras

« On ne combat pas la barbarie en la singeant »

Alger, 1956, un ouvrier tourneur français, Fernand Iveton, militant communiste et anticolonialiste, pose une bombe dans la manufacture où il travaille.

Le but : déstabiliser le pouvoir en place, faire le maximum de dégâts matériels en provoquant une panne d’électricité à Alger tout en veillant à ce que personne ne soit blessé. Fernand Iveton est un idéaliste. Ses convictions politiques visent un monde meilleur, et ce monde, dans l’immédiat, passe par une Algérie libre. Une Algérie où tous naissent égaux, sans égard pour leur origine, leur religion, leurs opinions politiques. L’attentat est soigneusement préparé, aussi soigneusement que peut l’être un attentat conçu par des gens qui ont davantage à cœur le bien-être de leurs concitoyens que le nombre de morts nécessaires à l’atteinte de leur idéal. La bombe sera déposée à l’endroit indiqué, mais le détonateur s’arrête dans sa course, comme le cœur de Fernand Iveton lorsqu . . .

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Publié le 30 mars 2017 à 5 h 00 | Mis à jour le 21 avril 2017 à 15 h 43

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