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Roland Barthes

Roland Barthes de Tiphaine Samoyault

Dans les années 1970 au Québec comme en France, pour étudier – et enseigner – la littérature, il fallait faire allégeance au structuralisme, à la sémiologie, à la linguistique et à la psychanalyse. Barthes était en première ligne de la nouvelle critique, sa figure de proue.

La volumineuse et exhaustive biographie de Tiphaine Samoyault1 le rappelle à longueur de page, en démontre les raisons, expose la nouveauté de son approche, voire sa nécessité.

On lisait dans ses savoureuses et incisives Mythologies par lesquelles il nous fut d’abord accessible des échantillons de ses décodages sociaux. Quelle prodigieuse intelligence toujours en éveil, quelle lucidité ! Mais à revenir en ces terrains jadis fréquentés on se dit parfois : comme tout cela est cérébral. « Assez décodé ! » lançait un de ses détracteurs. Barthes est bien là, utile et indispensable, mais il . . .

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Publié le 12 février 2016 à 15 h 44 | Mis à jour le 13 février 2016 à 17 h 12

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