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Andreï Makine

Andreï Makine, l’espoir quand même

Porteur de la tradition littéraire et du « ténébreux vécu » de son peuple, un Russe choisit de vivre en France pour y accomplir son œuvre. De cette rencontre sont nés une dizaine de romans puissants, générateurs d'émotion, qui allient intimisme et mouvement épique. Mûris par l'épreuve de la souffrance collective, ils sont illuminés par la foi en la noblesse de l'être humain et en sa beauté fondamentale.

L'œuvre d'Andreï Makine frappe d'abord et surprend par deux évidences. D'une part, la richesse, la souplesse harmonieuse, la vigueur de la langue française sous la plume d'un Russe. De l'autre, l'impression qu'il raconte la guerre comme s'il l'avait faite. Par leur intensité, les événements semblent y prendre une résonance autobiographique alors que Makine est né douze ans après l'entrée de l'Armée rouge à Berlin. Sans doute a-t-il entendu et . . .

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Publié le 9 décembre 2007 à 12 h 34 | Mis à jour le 5 avril 2015 à 17 h 18

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