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Jacques Bissonnette, Chrystine Brouillet, Roger Caron, Jean Côté, Jab, Micheline La France, Robert Malacci, Jean Pelchat, Charles G. Philby, André Thibault

Doit-on lire les romans policiers québecois ?

La question peut paraître provocante mais elle se justifie... Mes amis amateurs de romans policiers me trouvent masochiste, ils se moquent de moi, affirmant que je perds mon temps. Certains vont même jusqu'à me trouver héroïque... Ma faute ? Ma très grande faute ? Je lis des polars québécois ! Pour eux, c'est soit de l'apostolat, soit de la sottise pure et simple.

Car ils sont péremptoires : le roman policier québécois, s'il existe, est nécessairement médiocre et sans intérêt. Il ne peut d'aucune manière rivaliser avec les œuvres des Ruth Rendell, James Crumley, Patricia Cornwell, Daniel Pennac, Robert B . Parker, Agatha Christie, Simenon et autres géants du récit criminel. Pour ma part, étant d'un naturel plutôt curieux et fouineur, et, par ailleurs, un farouche partisan d'une littérature populaire authentique et abondante, je me tape régulièrement, à mes risques et périls . . .

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Publié le 16 janvier 2004 à 17 h 27 | Mis à jour le 13 avril 2015 à 10 h 49

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