Accueil > Actualités > Québec > Décès de Laurent Laplante
L. Laplante ©A.-M. Guérineau

Décès de Laurent Laplante

Le 16 mars 2017

C’est avec une très grande tristesse que j’ai appris, ce matin, le décès de Laurent Laplante, que j’aimais beaucoup.

Depuis longtemps, j’admirais son travail de journaliste et de commentateur, bien avant notre collaboration des 25 dernières années à Nuit blanche.

Sa soif infinie de lecture, sa curiosité de tous les sujets et de tous les genres littéraires, sa capacité de synthèse, son très grand esprit critique, exprimé avec tact et pondération, ont fait en sorte que notre collaboration fut des plus agréables et productives.

Laurent Laplante

Le libraire Michel Roy et Laurent Laplante en 2014 ©Alain Elias

Laurent Laplante était l’archétype incarné de la passion de lire et d’écrire ; il a désiré écrire pour le magazine aussi longtemps qu’il a pu.
Ce qu’il a fait, il y a quelques jours encore.

Aujourd’hui, toutes mes pensées vont à son épouse, Loretta.

Alain Lessard, rédacteur en chef de Nuit blanche
À qui se joint l’équipe du magazine

 

Publié le 16 mars 2017 à 15 h 10 | Mis à jour le 18 March 2017 à 16 h 57

6 Réponses à “Décès de Laurent Laplante”

  1. Yvon Poulin

    Laurent Laplante fut mon professeur quand j’ai fait mes études en journalisme à la fin des années 1960. J’ai alors admiré la rigueur de la pensée et le don remarquable qu’il avait de savoir l’exprimer clairement. Depuis, je l’avais suivi de loin dans ses différentes carrières, toujours avec la même admiration. J’ai considéré comme un honneur de collaborer simultanément à la vie de Nuit blanche. Le magazine perd en lui un immense pilier et la société québécoise un esprit d’une grande érudition et d’une grande lucidité.

  2. Andrée Ferretti

    Comme tout vrai penseur, Laurent Laplante avait des idées complexes, parfois même de prime abord contradictoires.
    Je me souviens des agacements éprouvés sous cet aspect, en le lisant, comparables à ceux que m’inspirent les ouvrages de Bernard Émond et autres moralistes.

    Peut-être parce qu’il n’y a de vérités que subjectives.

    Cela dit, je lui reconnaissante d’avoir toujours osé la critique des ouvrages québécois, contrairement aux autres commentateurs qui se limitent à en rendre compte.

    Andrée Ferretti.

  3. S Leclerc

    N’eût été cette maladie foudroyante, nous aurions pu bénéficier longtemps encore de la vitalité, de la rigueur et des lumières de monsieur Laplante, infatigable témoin et interprète de l’évolution sociale et politique du Québec. Et de sa production d’essais et d’œuvres de fiction, qui perd l’un de ses lecteurs – et passeurs – les plus assidus. Son style éminemment reconnaissable fusionnait le meilleur de deux mondes : articulation journalistique et vaste culture littéraire.

  4. Pierre Samuel

    Absolument inconcevable que le décès de ce libre-penseur exceptionnel soit pratiquement passé inaperçu depuis maintenant plus d’une semaine !
    Qu’il soit décédé en pleine tempête, n’excuse en rien que son départ ait pu être considéré autant dans les médias traditionnels qu’informatiques pratiquement à titre de !
    Il est à espérer grandement que votre revue dont il fut un collaborateur émérite saura lui rendre la place et l’hommage qu’il mérite !

  5. Pierre Samuel

    ERRATA (2e paragraphe, 2e ligne):

    Devrait se lire: .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Partage :
Share Button