|
|
 |
ARCHIVES - Dossiers 
Dossier « Littérature Équatorienne »
Modifier
B. ÉLOGE DE L'ÉQUATEUR
par Jorge Carrera Andrade
traduit de l'espagnol (Équateur) par René L. F. Durand
Nuit blanche, numéro 94, avril 2004
Équateur, mon pays, émeraude du monde enchâssée dans l'anneau équinoxial, tu consacres l'alliance de l'homme et de la terre, les noces telluriques avec la fiancée profonde - seins volcaniques, corps de céréales - que tous les jours vêt des atours du dimanche le soleil laboureur, père des semences. Je veux couvrir de baisers ton corps vert, tes cheveux de forêt, ton ventre de maïs et de canne à sucre et reposer ma tempe sur ton sein de fleurs.
 |
|
| La version intégrale des textes
est réservée aux abonnés. |
| Si vous faites partie de l'espace abonnés veuillez entrer
votre nom d'utilisateur et votre
mot de passe (ils ne vous seront
demandés qu'une seule fois par session). |
Pour vous abonner, cliquez ici.
Vous avez oublié votre mot de passe ? Cliquez ici.
|
Littérature Équatorienne - Sommaire
Remonter
|
|